Installation d'une chaudière à bois en Seine-Saint-Denis
En tissu urbain dense, la chaudière à bois se heurte au stockage du combustible et au conduit. Le projet ne tient que dans les pavillons disposant d'un sous-sol et d'un accès de livraison.
Chaudière à bois dans un logement
La chaudière à bois dans un logement suppose un espace de stockage et un conduit de fumée conforme. Ces deux contraintes écartent la grande majorité des immeubles collectifs du département. En Seine-Saint-Denis, les pavillons du Raincy, de Gagny ou de Villemomble réunissent parfois les conditions requises. La densité urbaine impose de soigner la combustion pour limiter les rejets de particules. Une chaudière récente à gazéification rejette bien moins qu'un foyer ouvert ancien. Le granulé, compact et livré en silo, reste le combustible le plus adapté à ces parcelles.
Rendement d'une chaudière à bois
Le rendement annoncé est mesuré en laboratoire avec un combustible calibré et parfaitement sec. Le rendement obtenu chez l'habitant dépend du bois utilisé, du réglage et de l'entretien. Un bois à 30 % d'humidité fait perdre près de 20 points par rapport à un bois sec. Un échangeur encrassé de 2 millimètres de suie réduit encore le transfert de chaleur. Une régulation qui maintient la chaudière en marche continue à faible allure dégrade fortement le bilan. Le ballon tampon reste le meilleur moyen de faire coïncider rendement mesuré et rendement réel.
Entretien courant de la chaudière
L'entretien annuel par un professionnel porte sur le corps de chauffe, le foyer et la régulation. Entre deux visites, le nettoyage des passages de fumées incombe à l'utilisateur. Les turbulateurs se retirent et se brossent toutes les 2 à 3 semaines en pleine saison. 2 millimètres de suie sur l'échangeur suffisent à faire perdre plusieurs points de rendement. Les joints de porte se contrôlent chaque année et se remplacent dès qu'ils durcissent. La pression du circuit et le gonflage du vase d'expansion se vérifient en début de saison.
Coût d'un raccordement hydraulique en Seine-Saint-Denis
Le raccordement comprend les départs, les retours, les vannes d'isolement et le circulateur. Une vanne thermostatique de charge coûte entre 250 et 600 euros selon son diamètre. Une vanne trois voies motorisée avec son servomoteur représente 300 à 700 euros. Le pot à boues magnétique et le désembouage du réseau ajoutent 400 à 900 euros. Les installations existantes en Seine-Saint-Denis réclament souvent un désembouage avant la mise en service. La main-d'œuvre de plomberie pèse en général autant que le matériel sur ce poste.
Sélection d'installateurs de chaudières à bois en Seine-Saint-Denis
RG Énergies (Neuilly-Plaisance), entreprise de chauffage et d'énergies renouvelables qualifiée RGE Qualibois Eau, qui remplace les chaudières fioul et gaz par des appareils biomasse en Seine-Saint-Denis, dans le Val-de-Marne et une partie de la Seine-et-Marne.
Ets DTE (Jossigny), artisan chauffagiste RGE Qualibois spécialisé dans les chaudières à bois et à granulés, qui intervient dans l'est francilien.
Zones couvertes
Arrondissement de Bobigny : Montreuil, Pantin, Bondy, Bobigny
Arrondissement d’ Aubervilliers : Saint-Denis, Épinay-sur-Seine, Aubervilliers
Arrondissement du Raincy : Aulnay-sous-Bois, Drancy, Noisy-le-Grand, Le Raincy, L’ensemble
