Installation d'une chaudière à bois dans le Cher et l'Indre

Le Berry associe de grandes forêts, un habitat rural dispersé et un parc de maisons anciennes souvent mal isolées, trois raisons qui expliquent la place du chauffage au bois dans la région.

Chaudière à bois dans un logement

Une chaudière à bois moderne brûle son combustible en deux temps, avec une zone de gazéification puis une chambre de combustion des gaz. Ce principe élève le rendement et réduit fortement les imbrûlés rejetés au conduit. Dans le Cher et l'Indre, la forêt de Tronçais et les boisements de la Brenne offrent un approvisionnement abondant. L'habitat y est très majoritairement individuel, souvent ancien et chauffé au fioul ou à l'électricité. Les longères berrichonnes de 150 mètres carrés consomment 12 à 18 stères par hiver. Le chêne local, dense et lent, convient parfaitement aux chaudières à chargement manuel.

Puissance de la chaudière

La puissance se calcule à partir de la déperdition thermique du logement, pas de sa seule surface. Une maison récente et bien isolée demande souvent moins de 10 kilowatts. Une maison ancienne de 150 mètres carrés peut en réclamer 25 à 30. Un appareil surdimensionné passe l'essentiel de la saison en combustion ralentie. Ce régime produit des goudrons, encrasse l'échangeur et raccourcit la vie du conduit. Un calcul de déperdition pièce par pièce évite cette erreur fréquente.

Ramonage du conduit

Le ramonage mécanique du conduit est obligatoire 2 fois par an pour un appareil au bois. L'une des deux interventions doit avoir lieu pendant la période de chauffe. Le hérisson doit atteindre toute la longueur du conduit, dévoiements compris. Le certificat remis après l'intervention compte en cas de sinistre auprès de l'assureur. Un dépôt de bistre vitrifié réclame un débistrage mécanique spécifique, bien plus lourd. Un bois sec et une combustion vive réduisent considérablement ces dépôts.

Remplacement d'une chaudière fioul dans le Cher

La dépose de l'ancienne chaudière représente 300 à 600 euros. Le dégazage et la neutralisation d'une cuve enterrée coûtent entre 1 000 et 2 500 euros. Le retrait complet d'une cuve aérienne se situe plutôt entre 500 et 1 200 euros. Le retubage du conduit en inox ajoute 1 500 à 3 500 euros selon la hauteur. Les opérations menées dans le Cher et l'Indre conservent presque toujours le réseau de radiateurs en place. L'ensemble du remplacement se tient généralement entre 10 000 et 18 000 euros.

Sélection d'installateurs de chaudières à bois dans le Cher et l'Indre

Berry Énergies (Vierzon), chantiers de chauffage au bois et de chaudières biomasse, avec la maintenance, les réparations, le ramonage et la mise en route des équipements.

Ets Soliris (Argenton-sur-Creuse), pose de chaudières alimentées au bois ou aux granulés, tubage des conduits, raccordement et mise en service, y compris les cuisinières bois à bouilleur.

RDF 36 (Ardentes), pose, entretien et mise en service de chaudières biomasse fonctionnant au bois, au bois déchiqueté ou aux granulés.

Zones couvertes

Cher : Indre, Bourges, Chateauroux, Vierzon